Notre méthode
Accompagner une transformation, pas livrer un logiciel
Un outil métier ne réussit pas parce qu'il a beaucoup de fonctions. Il réussit parce que l'équipe s'en sert le lundi matin sans y penser.
Pourquoi Digilam existe
Digilam n'est pas né d'une étude de marché. Nos applications ont été écrites dans une pharmacie, pour régler des problèmes qui revenaient chaque mois : des heures recomptées à la main, des retards notés nulle part, des bulletins distribués un par un, des livraisons dont plus personne ne savait dire si elles avaient été remises.
Elles ont d'abord servi à une seule équipe. Elles sont aujourd'hui en cours de généralisation pour être utilisables par d'autres officines — et c'est justement le bon moment pour en parler, parce que ce qui manque encore peut encore être façonné avec vous.
Comment ça se passe concrètement
On regarde comment vous travaillez aujourd'hui
Y compris les classeurs, les tableaux et les habitudes que personne n'assume vraiment. C'est là que se trouvent les vraies règles de votre officine — celles qu'un logiciel générique ignore et qui font qu'il n'est jamais adopté.
On met en service un premier périmètre utile
Pas la totalité du projet : la partie qui vous fait gagner du temps dès la première semaine. Vous jugez sur pièces avant d'aller plus loin.
On forme l'équipe, pas seulement le titulaire
Un outil que seule une personne sait utiliser retombe en désuétude dès qu'elle est en congés. Chaque rôle — préparateur, apprenti, livreur — a son écran et sa prise en main.
On ajuste, autant de fois que nécessaire
Vous signalez ce qui ne colle pas à votre réalité, c'est corrigé. C'est la différence avec un éditeur qui vous répond que votre demande n'est pas dans la feuille de route.
On étend au reste
Quand le premier périmètre est acquis, on regarde ce qui coûte encore du temps. Les plannings, la paie, les livraisons, les documents : on avance dans l'ordre qui vous arrange, pas dans celui d'un catalogue.
Le sur-mesure n'est pas une option payante
Deux pharmacies ne comptent pas les heures de la même façon, n'accordent pas les congés selon les mêmes règles et ne livrent pas les mêmes types de destinataires. Un logiciel qui ne sait pas absorber ces différences oblige l'officine à changer ses pratiques pour lui plaire. C'est l'inverse de ce qu'on cherche.
Les règles de calcul, les types de contrats, les motifs d'absence, les consignes de livraison sont donc paramétrables, et ce qui ne l'est pas encore peut le devenir.
Ce qu'on vous dira toujours
Quand une demande sort de notre périmètre — la paie elle-même, la comptabilité, la gestion du stock officinal — on le dit, plutôt que de bricoler une réponse approximative. Un logiciel qui prétend tout faire finit par tout faire mal.
Vos données
Vous restez propriétaire des données saisies dans nos applications. Elles ne sont ni revendues, ni exploitées à des fins publicitaires, ni utilisées pour entraîner quoi que ce soit. L'accès est restreint par rôle : un livreur ne voit que ses tournées, un salarié que ses propres heures. Les échanges sont chiffrés en HTTPS.
Sur la géolocalisation, un point mérite d'être dit clairement : les positions enregistrées pendant une tournée servent à organiser les livraisons et à en prouver la réalisation. Elles ne peuvent pas servir à évaluer un salarié ni à fonder une sanction — c'est la doctrine de la CNIL, et c'est écrit dans notre politique de confidentialité.